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Selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs, dont les résultats ont été dévoilés par GSC et Altares, 50 185 dirigeants auraient perdu leur emploi en 2018. Un chiffre qui « reste stable » par rapport à 2017 (+ 0,3 %), mais « à un niveau encore dramatiquement élevé pour l’économie française », estime le communiqué.

Selon les données recueillies, l’âge médian des entreprises impactées est de 46 ans, mais 35,8 % des dirigeants touchés ont plus de 50 ans. Les gérants des petites entreprises seraient plus fortement touchés, puisque « 75 % des dirigeants en situation de perte d’emploi employaient moins de trois salariés, en hausse de 1,5 % sur un an ». Enfin, les « activités en lien avec les consommateurs » sont « particulièrement exposées » : « les entrepreneurs du bâtiment (25 %) et du commerce (23 %) représentent toujours la moitié des pertes d’emploi »

Comme l’indique Anthony STREICHER, Président de la GSC, dans une Tribune, « Or, pour protéger [les entrepreneurs], il faut déjà faire de leur information une grande cause. Il y a 40 ans, les organisations qui ne se nommaient pas encore le MEDEF, la CPME et l'U2P, celles qui gèrent le système d'assurance chômage des salariés, ont fondé un système assurantiel d'intérêt général de protection non obligatoire (La GSC - garantie sociale des chefs d'entreprise). On estime à 3 millions le nombre de Travailleurs Non-Salariés en France. 25 000 d'entre eux ont choisi de prendre leurs dispositions au cas où ils se trouveraient en difficulté soit moins de 1% ! Une goutte d'eau. J'en ai assez de questionner des femmes et des hommes qui ont vu leur entreprise s'arrêter, disparaitre, et d'entendre « Je ne savais pas ! » ».

Ainsi, et pour votre propre protection sociale, nous vous invitons à vous protéger en adhérant à la GSC.