Formation

 

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Pour la branche CDNA (IDCC 1517), l'Opcommerce est votre partenaire emploi-formation pour : 

  • Le conseil et l'accompagnement de nos entreprises dans leurs projets de formation grâce à notre proximité professionnelle et régionale. 
  • L'appui conseil pour les versements obligatoires des fonds de la formation professionnelle, la déclaration annuelle fiscale...
  • La mobilisation otpimale des fonds de la professionnalisation de la branche par l'élaboration de parcours multi-financés. 
  • La mobilisation complémentaire des fonds géré par le Forco au titre des projets : cofinancement FPSPP, réfions, Etat...
  • L'appui au recrutement par la mobilisation de dispositifs préalables à l'emploi.
  • L'appui à la construction de démarche GPEC et la mobilisation de cofinancement selon les capacités de l'OPCA
  • La prise en charge simplifiée des actions de formation avec la subrogation des règlement auprès des organismes de formation. 

 

Suivez l'actualité de la formation https://www.lopcommerce.com/ 

 

 

L’Étude sur l’orientation – Jeunes et Parents a été pilotée par l’Observatoire prospectif du commerce en 2021, dans 16 branches du commerce et de la distribution.

Elle poursuivait un double objectif :

  • Connaître les pratiques des jeunes et de leurs parents en matière de recherche d’information pour l’orientation du projet professionnel ;
  • Identifier les canaux de communication appropriés selon le public (rencontres en physique, web, réseaux sociaux), afin d’améliorer la visibilité et l’attractivité des métiers du commerce.

 

Pour en savoir plus :

L’Opcommerce souhaite mener une étude qui devra permettre de comprendre les pratiques d’alternance ainsi que les besoins et attentes des différents acteurs suite aux diverses réformes successives (alternants, entreprises, organismes de formation, tuteurs/maîtres d’apprentissage). La finalité sera de mettre en place des actions concrètes et opérationnelles pour accompagner le développement de l’alternance dans les branches.

Par conséquent, cette étude a pour but :

  • Identifier les modalités et conditions de recours à l’alternance dans les entreprises des Branches du commerce
  • Mesurer l’insertion professionnelle des alternants et comprendre les motivations d’orientation de ces derniers vers l’alternance dans les métiers du commerce
  • Construire une stratégie d’accompagnement et de développement de l’alternance

 

  • Une culture globale de l’alternance, dynamique et assez homogène dans toutes les Branches

 

En 2019, on recense 31 718 apprentis et 26 811 alternants en contrat de professionnalisation dans les Branches du commerce. Cela représente 11% des 550 000 alternants de France.

A titre comparatif, les salariés du commerce représentaient environ 7% de l’emploi salarié en France en 2018. L’alternance fait donc montre d’un bon dynamisme de l’alternance dans le secteur du commerce. La parité entre alternants est presque parfaite (49,6% de femmes contre 50,4% d’hommes), alors que les femmes sont majoritaires parmi les salariés du commerce (57% en 2018).

 

La part d’alternants parmi les salariés de chaque Branche tourne autour de 4% en moyenne.

L’apprentissage est en croissance importante et régulière depuis 2014, traduisant là encore l’implication des branches du commerce dans l’alternance. La tendance est la même pour les contrats de professionnalisation, même s’ils accusent un ralentissement en 2019, au profit de l’apprentissage.

 

  • Des alternants de plus en plus qualifiés, et un dispositif qui s’élargit aux niveaux de diplômes les plus élevés

 

 

Les apprentis de moins de 20 ans représentent 62% des alternants du commerce en 2019, ce qui est dans la moyenne nationale de 62% (source : entrée en apprentissage, Dares, 2018).

Les alternants en contrat de professionnalisation sont plus âgés que les apprentis, mais sont en revanche beaucoup plus jeunes que la moyenne française, puisque les moins de 20 ans représentent 22% des contrats en 2019 vs 15% en France (source : Extrapro, 2018).

 

Les alternants en contrat de professionnalisation les plus âgés sont ceux qui bénéficient du dispositif « convention nationale de branche » (associé à aucun diplôme ni TP).

Les apprentis du commerce sont de plus en plus diplômés à leur entrée en apprentissage, la part de ceux ne possédant aucun diplôme diminuant progressivement, au profit notamment des bacheliers.

 

En 2019, les alternants du commerce sont inscrits auprès de plus de 2500 établissements de formation.

7 000 d’entre eux sont inscrits dans un OF basé dans une région qui n’est pas la même que celle de leur employeur (12%).

 

  • Une réussite globale dans les branches du commerce

 

Une perception positive pour les entreprises, les alternants et les centres de formation :

  • L’alternance bénéficie d’une image satisfaisante pour ceux qui en bénéficient, notamment dans le secteur du commerce
  • Les formations en alternance sont relativement demandées (78% sont remplies à plus de 70%), et les centres de formation sont suffisamment optimistes sur l’avenir pour envisager d’ouvrir d’autres formations en alternance dans le secteur du commerce (67% des OF/CFA)

 

Un bon levier d’insertion :

  • L’alternance représente un bon levier d’insertion, et permet aux entreprises de se constituer un vivier sur quelques métiers en tension :
      • 79% des alternants ont trouvé un premier poste en moins de 3 mois
      • 64% des entreprises recrutent au moins régulièrement leurs alternants

 

Au total, 77% des alternants apprécient le secteur du commerce : toutes branches et contrats confondues, ce sont même 29% des alternants qui l’adorent...

 

  • Un dispositif utile et efficace, essentiellement guidé par un grand pragmatisme

 

Un levier financier très important :

  • Au-delà de l’envie de transmettre, le faible coût des contrats est un levier fondamental à la réussite de l’alternance (39% des entreprises le mentionnent). Les aides exceptionnelles suite à la crise sanitaire ont largement contribué au fort développement de l’alternance en 2020.
  • Du côté des alternants, la rémunération est le premier levier du choix de ce dispositif (80% des alternants)

Un dispositif concret, très apprécié à la fois des alternants et des entreprises :

  • Le côté opérationnel est souligné comme un point positif, et séduit un certain profil de jeunes, plus attirés par l’action ou désireux de s’insérer rapidement dans le monde du travail. 56% des alternants choisissent une formation en alternance pour la possibilité de suivre une formation concrète et pratique.

 

Pour aller plus loin :

Mesurer l’impact de la transition écologique sur les métiers et les compétences des entreprises du commerce d’ici à 2025 : telle est l’ambition de l’étude initiée par L’Observatoire prospectif du Commerce, à la demande de 16 branches professionnelles, dont le CDNA, représentant 73 000 entreprises, dans le cadre de l’EDEC (Engagement Développement et Compétences) Eco-Prospective signé avec l’Etat en février 2020.

 

Réalisée par les cabinets Auxilia et In Numeri, l’étude, qui a été conduite de juin 2020 à avril 2021, met en évidence six thématiques prioritaires liées à la transition écologique pour les entreprises du commerce :

  • La seconde main
  • Le faire soi-même
  • La logistique écologique
  • Les produits locaux et responsables
  • La durabilité des produits
  • La gestion des déchets

 

  • Note d’impact sur 10

Plus instructif encore, la note d’impact sur 10 attribuée à chacune de ses thématiques par les commerçants interrogés. Arrive ainsi dans le trio de tête, la gestion des déchets (6,2), la logistique écologique (5,7) et l’approvisionnement local (5,6), suivies de la durabilité des produits (5), le faire soi-même (4,8), la seconde main (3,5).

 

L’étude passe également 19 métiers représentatifs du commerce au tamis de la transition écologique: en quoi les compétences évolueront-elles demain et en quoi les formations devront-elle intégrer de nouveaux modules ?

Sur la base des réponses, les compétences les plus stratégiques à développer ont été croisées avec les métiers représentatifs du commerce.

 

  • Top 3 des métiers concernés

Trois métiers sont plus particulièrement concernés par la transition écologique : boucher/poissonnier, responsable de magasin, responsable e-commerce. Et dans le top 3 des compétences les plus attendues, on trouve : identifier les produits locaux et durables, maîtriser les réglementations environnementales et valoriser les produits les plus durables à la vente.

 

L’impact de la transition écologique se traduit plus par de nouvelles compétences à acquérir que par le développement de nouveaux métiers. Toutefois, quelques métiers ont été identifiés comme émergents : démonstrateur, responsable économie circulaire, opérateur de tri, maître composteur, chef de projets valorisation des invendus, concepteur d’espace de vente de seconde main, technicien de réparation…

 

  • Monographies et bonnes pratiques

Pour prendre le virage de la transition écologique, l’étude propose des monographies, branche par branche, qui permettent d’analyser les impacts attendus et les modes d’adaptation des possibles, selon l’activité et la vision de l’avenir. Les pistes d’action proposées tiennent également compte de la taille des entreprises.

Plus opérationnel encore, le « Guide des 21 bonnes pratiques pour un commerce écologique » qui doit permettre aux entreprises de passer à l’action sans délai.

 

Nous vous invitons à prendre connaissance de l’ensemble des documents de cette étude, du rapport détaillé, à la synthèse, en passant par le guide des bonnes pratiques plus fonctionnel.

 

  • En savoir +

Découvrez le tableau récapitulatif des financements à jour en septembre 2021 des décisions de branche


  • Offre Opcommerce : Rebond, le diagnostic/accompagnement pour faciliter la relance de votre activité

 

Comment redémarrer l’activité de mon entreprise après le confinement ? Comment assurer la sécurité de mes collaborateurs et de mes clients ?  Quel est l’impact de la crise sanitaire sur mon organisation ?

Pour vous accompagner dans ce contexte particulier et répondre à toutes les questions que vous vous posez, l’Opcommerce propose à toutes ses entreprises adhérentes, avec une priorité pour les TPE-PME (jusqu’à 250 salariés), le dispositif REBOND.

Rebond vise à identifier les actions prioritaires et les leviers disponibles pour remettre l’entreprise en état de marche. Avec à l’issue de la démarche, la création d’un outillage opérationnel, construit avec l’entreprise, pour lui permettre de gérer cette phase de transition dans les meilleures conditions possibles.

 

Prise en charge à 100 % : Ce diagnostic/accompagnement financé à 100 % ; se déroule sur 3 jours et à distance.

Réalisé par un cabinet spécialisé, il s’articule autour de deux axes d’accompagnement au choix :

  • Performance et Stratégie : quelles actions mettre en place pour être prêt à relancer l’activité dès la sortie de crise ?
  • Ressources humaines : comment préparer au mieux les équipes à la reprise en
  • repensant l’organisation et le management à court et moyen termes ?

 

Trois étapes : Dans les deux cas, la démarche comprend 3 étapes distinctes :

  • Expression et formalisation du besoin
  • Diagnostic/accompagnement
  • Plan d’actions 

 

Vous trouverez plus de précisions en cliquant ici.